Pâtes au thon et tomates sechées

Pour certains, les pates au thon évoquent les grandes tablées des mouvements de jeunesse. Pour d’autres, ce sont les fins de mois difficiles en kot. Pour moi, c’est une recette simple et savoureuse qui se marie très bien avec un bon verre de vin blanc.

Ingrédients
– 125 grammes de pates par personne
– boîte de thon
– boîte de tomates séchées à l’huile
– piment
– ail
– huile d’olive

Préparation
– cuire les pates selon votre goût, perso, je vise minimum 1 minute de moins que le temps de cuisson recommandé pour éviter les pates trop molles
– égoutter les pates et réserver quelques cuillères à soupe d’eau de cuisson
– émincer l’ail et le piment
– les faire revenir à feu doux dans un fond d’huile d’olive
– ajouter le thon et faire revenir quelques minutes
– ajouter les tomates séchées bien égouttées faire revenir le temps de les réchauffer
– incorporer les pates et ajouter un rien d’eau de cuisson pour éviter que ça n’accroche et lier le tout
– servir bien chaud et déguster !

PS : pas besoin de parmesan, le tout est déjà suffisamment savoureux, mais bon si vous y tenez, lâchez vous, on n’en fera pas tout un fromage 😉

Et pour le vin
Perso, j’aime accompagner ces pates d’un verre de vin blanc ample et gras, avec du fruit et une point d’acidité en finale. Il peut se montrer discret par rapport au plat qu’il se doit d’accompagner sans trop faire le malin. En ce moment, c’est la Cuvée Constance Blanche 2019 du Domaine Thunevin-Calvet qui a ma préférence.

Burger et vins du Beaujolais

En sommes-nous réduits à accepter les sodas à notre table le jour où l’on se lance dans la confections de délicieux burgers ? Pas du tout ! Les accords burgers et vins fonctionnent très bien, en particulier avec les vins du Beaujolais.

Un peu d’histoire pour se mettre en appétit
Il semble difficile, voire impossible, de déterminer avec certitude qui est l’inventeur du hamburger. Toutefois, si l’on se fie aux différents récits, il ne faut pas chercher les origines de cet emblème de la gastronomie made in USA aux Etats-Unis, mais bien en Europe, et avant cela, en Mongolie.

En réalité, l’histoire du hamburger aurait débuté dans les steppes de Mongolie au 13ème siècle, l’époque de Gengis Khan. Pour ne pas perdre de temps au cours de leurs chevauchées, les guerriers mongols se sustentaient tout en galopant. Ils glissaient de fines lamelles de viande sous leur selle afin de les attendrir. Le steak débité en petits morceaux a séduit l’Europe petit à petit. D’abord les Russes, devenus friands du bœuf haché cru, qu’ils baptisèrent « tartare » en référence aux peuples nomades d’Asie. Ensuite les habitants de la grande cité portuaire de Hambourg, au nord de l’Allemagne actuelle, qui adaptèrent si bien la recette qu’elle a gardé leur nom. Et ce sont eux qui ont exporté le hamburger vers les Etats-Unis.

Au 19ème siècle, des millions d’Européens voulaient vivre le rêve américain et beaucoup embarquèrent sur les paquebots reliant Hambourg à New York. A l’arrivée, des immigrants allemands, un brin nostalgiques, tenaient à ne pas oublier toutes les saveurs de leur pays, et notamment une manière inimitable de préparer la viande : le fameux steak de Hambourg, avec de la viande hachée mélangée à de l’oignon et de la chapelure.

Le Nouveau Monde l’adopta rapidement la recette et en améliora la préparation : on cale la viande entre des buns moelleux, on l’arrose d’une sauce tomate à la saveur sucrée, on rajoute des cornichons et du fromage fondu, voire du bacon. Aujourd’hui, on estime que cinquante milliards de burgers sont consommés chaque année aux Etats-Unis. Le pays célèbre même le Hamburger Day, chaque 28 mai. Mais il a oublié que son plat préféré est né à l’autre bout du monde, et a traversé l’Atlantique à fond de cale.

Mais qui a eu l’idée le servir entre deux tranches de pain ?
Plusieurs prétendants se disputent cet honneur posthume… Charlie Nagreen, un adolescent qui vend des boulettes sur un stand du marché, dans la ville de Symour (Wisconsin) aurait eu l’idée de les écraser entre deux morceaux de pain, pour qu’elles soient plus pratiques à croquer. Ca se passe en 1885. Mais l’impulsion naît-elle à cet endroit-là, ou à quelques milliers de kilomètres de là, la même année ? Deux frères, Frank et Charles Menches, qui font ordinairement des sandwichs au porc, décident de le remplacer par du bœuf. Tout ça parce qu’ils en ont trouvé à la foire de … Hamburg, une petite ville de l’état de New York. C’est là, clameront-ils bientôt, que le hamburger est né !

Mais un autre « gastronome », Oscar Bilby, se met quelques années plus tard, en 1891, dans l’Oklahoma, à cuire des steaks et à les poser sur des tranches de pain, amoureusement préparées par sa femme. Sans parler de Fletch Davis, qui propose la même recette (agrémentée cependant d’oignons !), dans le Texas, en 1904. Bref, le hamburger naît dans les années 1900. Et bientôt, les chaînes de cuisine Wimpy (1930) et surtout McDonald’s (1937) en feront le plat de base des passants pressés.

Le burger classique et Beaujolais Villages du Domaine de la Madone
Pour le burger de bœuf classique, agrémenté d’oignons, de cornichons, d’un peu de ketchup, d’une pointe de moutarde, et idéalement d’une tranche de fromage fondu et de bacon croustillant, rien de tel que notre Beaujolais Villages pour que le fruit et la fraîcheur se même au festival de saveurs du burger.

Le burger de poisson et le Bourgogne Blanc du Domaine de la Madone
Que l’on opte pour le simple fishburger garni d’un morceau de poisson pané géant, ou pour un délicieux burger au saumon, une pointe de citron et une délicieuse sauce tartare vous donneront certainement envie d’un vin blanc fruité et ample, comme notre Bourgogne blanc base de chardonnay, évidemment.

Le burger végétarien et le Beaujolais Villages Bio du Domaine de la Madone
Pour les burgers végétariens, souvent bien assaisonnés de curry, ail ou paprika, nous vous recommandons notre Beaujolais Villages Bio dont le fruit est plus marqué et plus tranchant. Il saura faire preuve de répondant pour ne point se laisser dominer par les épices !

Waterzooi facile et Bourgogne blanc

A la recherche d’un peu de réconfort en plein automne ? Que diriez-vous d’une recette de waterzooi facile et savoureuse à combiner avec une délicieux verre du Bourgogne blanc du Domaine de la Madone ? Essayez, ça fait du bien 😉

Ingrédients pour le waterzooi pour 4 personnes

  • 4 belles cuisses de poulet (ou 2 cuisses et 2 blancs, selon les goûts des convives)
  • 2 blancs de poireaux, 1 petit oignon, 1 branche de céleri, 6 carottes et persil
  • huile, sel, poivre
  • 1 cube de bouillon de poule
  • 2 œufs, 2 dl de crème

Préparation du waterzooi

Partie 1

  • Nettoyez et couper les légumes en morceaux
  • Saisir les morceaux de poulet quelques minutes dans un fond d’huile dans une grande casserole
  • Ajouter l’oignon, le céleri, 1 blanc de poireau et 1 carotte
  • Y ajouter le cube de bouillon dilué dans 2 dl d’eau
  • Saler, poivrer
  • Laisser cuire 40 minutes à feu doux
  • Retirer du feu
  • Sortir le poulet et réserver
  • Tamiser et presser le contenu de la casserole pour récupérer le jus

Partie 2

  • Remettre le jus dans la casserole (et jeter les légumes essorés)
  • Ajouter les légumes pas encore cuits et laisser cuire jusqu’à ce qu’ils soient cuits mais pas ramollis
  • Mélanger la crème et les jaunes d’œufs dans un bol et ajouter
  • Laisser épaissir sur le feu
  • Ajouter le poulet
  • Mélanger, saler, poivrer
  • Ajouter de persil finement haché
  • Servez dans des assiettes profondes avec du riz

Le vin pour le waterzooi

Un vin à base de chardonnay avec une minimum de gras et d’ampleur pour s’accorder avec le côté crémeux et onctueux de la sauce, mais avec un minimum d’acidité pour donner du peps à l’ensemble. Par exemple notre Bourgogne blanc du Domaine de la Madone ou le Cotes de Thau blanc de Beauvignac.

Quel vin pour la raclette, la tartiflette ou la fondue ?

Fin septembre, les premières feuilles tombent, les températures baissent. Pas d’ouverture officielle de la saison des raclettes, tartiflettes ou autres fondues, mais l’envie se fait ressentir, on y pense, on l’envisage. Bref, on est sur le point de rassembler quelques joyeux convives pour la première soirée frometon fondu de la saison. Et on va être bien.

Selon les goûts et les habitudes, il y aura des pommes de terres, des charcuteries, des salades, des champignons, des cornichons, des petits oignons ou simplement du pain. Mais dans tous les cas, il y aura du fromage fondu, et c’est à lui qu’il faut penser au moment de choisir le vin.

Pour ceux qui me connaissent depuis un moment, vous savez que je préfère le vin blanc dans ces circonstances. Quand j’ai la chance d’en trouver, j’opte pour un vin du jura. A base du cépage Savagnin si on est entre amateurs, ou à base de Chardonnay pour une approche plus consensuelle. J’aime que le vin soit assez rond et ample pour s’accorder avec le côté gras du fromage et de la charcuterie, mais je cherche également de la fraîcheur en finale pour rincer la bouche et contrebalancer la consistance du plat. Et il ne faut pas chercher loin dans notre assortiment pour trouver un tel vin : le Chardonnay de Beauvignac 2019 fait parfaitement l’affaire pour moins de 8 euros la bouteille.

Et si on souhaite absolument du rouge ? Alors il faudra opter pour un vin rouge rond, fruité et souple. On évitera les tanins et les longs élevages en bois qui s’accommodent mal du gras du fromage. Ils paraîtraient durs et métalliques dégustés dans ce contexte. On pourra donc opter pour un Beaujolais fruité et gouleyant à base de Gamay, une perle hyper digeste comme notre Petite Sèlve 2019 tout droit venue de l’Ardèche, ou un côtes du Rhône au fruité croquant comme Le Maquis 2017 de Stéphane Usseglio. Mais moi, perso, je resterai au blanc 😉

Et pour le fromage ? Moi, j’irais faire un tour du côté de chez Saint-Octave ou sur Efarmz.be

Pizza maison (ou presque) et Clairet

Vous aussi, vous avez testé toutes les solutions pizza du marché pour aller de déception en déception. Pizza surgelée, pizza du rayon frais, pizza lyophilisée (ben non, ça n’existe pas!), pizza à emporter, pizza livrée froide, nous allons de la déception profonde à la petite déception maîtrisée, mais jamais le plaisir de la pizza brûlante, partagée avec empressement et maladresse, parce que c’est tellement appétissant et ça sent si bon. En fait, il n’y a qu’une solution pour allier les arômes et l’ambiance conviviale, la faire soi-même, que ce soit au four ou au barbecue.

On fait la pâte (ou pas)
Oui, d’accord, faire la pâte, ça prend un tout petit peu de temps et ce n’est pas si simple. Donc, on peut acheter la pâte toute faite si le plan est improvisé ou si le temps est limité. Mais si le cœur vous en dit, voici une recette de pâte assez rapide et pas trop compliquée, dénichée sur le blog Cooknroll.eu de notre ami Greg Bogaert.

Ingrédients : 250 gr de farine blanche bio, 160 ml d’eau tiède, 10 gr (1/4 de cube) de levure fraîche, 7 gr de sucre et 7 gr de sel.

Pour préparer la pâte à pizza :
– Faire une fontaine avec les ingrédients (sauf l’eau) dans un saladier
– Ajouter 1/3 de l’eau tiède et mélanger à la farine en faisant des cercles avec quatre doigts d’une main
– Ajouter le reste de l’eau en deux fois
– Pétrir pendant 5 minutes
– Faire une boule, fariner, poser dans le fond du saladier et recouvrir d’un torchon humide
– Laisser gonfler +/- 40 minutes dans un endroit plutôt chaud, sans courants d’air. La pâte doit doubler de volume.
– Reprendre la pâte et former une boule en chassant l’air
– Laisser encore pousser 30 minutes sous un linge humide.
– Abaisser la pâte finement (2 mm) sur un plan fariné, au rouleau, et poser sur une plaque à pizza farinée.

La pizza barbecue

Ingrédients : sauce tomate, mozzarella, origan, haché porc et veau, sauce barbecue, poivrons verts, oignons rouges.

Recette : cuire le haché porc et veau à la poêle et ajouter la sauce barbecue. Décorer la pizza avec la sauce tomate, la haché poêlé à la sauce barbecue, les poivrons verts, les oignons rouges, la mozzarella et l’origan. Enfourner dans four ou barbecue chaud, surveiller et servir dès que doré à souhait.

La pizza jambon, champignons et roquefort

Ingrédients : sauce tomate, mozzarella, roquefort, jambon cuit, champignons (et poivrons rouges).

Recette : Décorer la pizza avec la sauce tomate, le jambon, les tranches de champignon, (les lamelles de poivron rouge pour les aficionados comme nous), les petits morceaux de roquefort et la mozzarella. Enfourner dans four ou barbecue chaud, surveiller et servir dès que doré à souhait.

Quel vin pour accompagner les pizzas ?

Mais du Clairet pardi ! Traditionnellement, la pizza s’accompagne d’une bière italienne légère, mais si comme nous, vous préférez du vin, nous recommandons d’éviter les vins rouges tanniques qui réagissent mal à l’acidité de la tomate. Le Clairet, alliant le fruité et fraîcheur des rosés avec l’ampleur des rouges conviendra parfaitement, et il se montrera même à la hauteur avec des pizzas aux saveurs relevées.