Domaine de l’Hortus au cœur du Pic Saint-Loup

Cette fois, je vous emmène au cœur de l’appellation Pic Saint Loup, au pied des falaises du Pic saint Loup et de l’Hortus, sur les terres de la famille Orliac. Dans les années 70, Jean Orliac, tout juste diplômé de l’école d’Agronomie de Montpellier, passionné d’escalade, de haute montagne et de paysages sauvages, découvre les falaises de l’Hortus et du Pic Saint Loup. Il n’y trouve que de vieilles parcelles abandonnées et terres en friche, mais le potentiel extraordinaire des sols lui paraît évident. C’est donc avec une volonté de conquérant mais sans moyens financiers que l’histoire commence. Dans un souci de se familiariser avec ce terroir inconnu, Jean ne vinifie son premier vin que 15 ans après, pour le millésime 1990. En même temps que le vignoble, maison et chais sont contruits dans un style qui marie l’avant-garde architecturale à la tradition locale. C’est au fur et à mesure que les quatre enfants reviendront sur la propriété apportant chacun leur personnalité et expériences.

Considéré comme un OVNI au début des années 90 pour s’être lancé dans la production de vins élitistes en Coteaux du Languedoc, puis noté « Domaine Exceptionnel » (5 étoiles) par Robert Parker dès 1998, le Domaine de L’Hortus est aujourd’hui une référence incontournable et incroyable qui ne cesse de défier son terroir. Sa gamme est une invitation sans concession à découvrir des rouges profonds et élégants. A chaque dégustation, les vins étonnent par leurs précisions, leurs finesses, leurs fruités délicats et surtout leurs excellents rapport prix/plaisir ! Des vins que je vous invite à découvrir de toute urgence 😉

Domaine Thunevin-Calvet | 20 ans à peine

Pour se rendre au Domaine Thunevin-Calvet, il faut prendre la direction des contreforts des Pyrénées, sur la route des châteaux Cathares, et s’arrêter à Maury, où le domaine est né en 2001 à l’initiative des vignerons Jean-Luc Thunevin, propriétaire du Château Valandraud à Saint-Emilion et Jean-Roger Calvet originaire de Maury.

Garagiste célèbre dans le Bordelais, Jean-Luc est resté fidèle à sa réputation. Il a tout d’abord acheté quelques hectares qui ont été mis en commun avec les vignes de Jean-Roger, pour donner le premier millésime vinifié dans un garage situé dans une ruelle du village de Maury. Ensuite, la propriété s’est agrandie peu à peu pour atteindre 65 hectares cultivés dans le respect de l’environnement.

Maury se situe dans une vallée composée d’un sol de marnes schisteuses. Et depuis 2007, des parcelles de Lesquerde, formidable terroir de granit sont venues enrichir l’exploitation. Ces parcelles confèrent aux vins une fraicheur qui vient s’associer à la puissance des grenaches de Maury.

Les principaux cépages rencontrés sur la propriété sont le grenache, la syrah et le carignan, auxquels s’ajoutent le mourvèdre et quelques autres cépages.

Le travail de la vigne se veut écologique, sans désherbage chimique et avec des traitements affectant le moins possible l’environnement. Les vendanges sont effectuées à la main avec un tri à la vigne et en cave. L’élevage des vins se fait, selon les cuvées, soit en cuve-ciment, soit en barriques. Le chai construit en 2008 est résolument tourné vers l’écologie.  Le bâtiment est construit en pierres du Gard et est équipé d’un système de climatisation par puits provençal (géothermie) et d’une installation de panneaux photovoltaïques. Toutes les eaux usées sont récupérées et épandues sur une parcelle agréée. Les extérieurs sont semés et plantés d’espèces locales méditerranéennes qui rendent l’arrosage superflu. Cet outil de travail performant permet de viser les sommets en terme de qualité des vins des appellations Côtes du Roussillon Villages, Vin de Pays des Côtes Catalanes et Maury produits au Domaine Thunevin-Calvet.

Les vins sélectionnés par Le vin des voisins
Dans la gamme de vins proposés par le Domaine Thunevin-Calvet, nous avons retenu la Cuvée Constance en IGP Côtes Catalanes pour le blanc. Et pour le rouge, la Cuvée Constance Rouge et L’Amourette Rouge en appellation Côtes du Roussillon Villages.

Burger et vins du Beaujolais

En sommes-nous réduits à accepter les sodas à notre table le jour où l’on se lance dans la confections de délicieux burgers ? Pas du tout ! Les accords burgers et vins fonctionnent très bien, en particulier avec les vins du Beaujolais.

Un peu d’histoire pour se mettre en appétit
Il semble difficile, voire impossible, de déterminer avec certitude qui est l’inventeur du hamburger. Toutefois, si l’on se fie aux différents récits, il ne faut pas chercher les origines de cet emblème de la gastronomie made in USA aux Etats-Unis, mais bien en Europe, et avant cela, en Mongolie.

En réalité, l’histoire du hamburger aurait débuté dans les steppes de Mongolie au 13ème siècle, l’époque de Gengis Khan. Pour ne pas perdre de temps au cours de leurs chevauchées, les guerriers mongols se sustentaient tout en galopant. Ils glissaient de fines lamelles de viande sous leur selle afin de les attendrir. Le steak débité en petits morceaux a séduit l’Europe petit à petit. D’abord les Russes, devenus friands du bœuf haché cru, qu’ils baptisèrent « tartare » en référence aux peuples nomades d’Asie. Ensuite les habitants de la grande cité portuaire de Hambourg, au nord de l’Allemagne actuelle, qui adaptèrent si bien la recette qu’elle a gardé leur nom. Et ce sont eux qui ont exporté le hamburger vers les Etats-Unis.

Au 19ème siècle, des millions d’Européens voulaient vivre le rêve américain et beaucoup embarquèrent sur les paquebots reliant Hambourg à New York. A l’arrivée, des immigrants allemands, un brin nostalgiques, tenaient à ne pas oublier toutes les saveurs de leur pays, et notamment une manière inimitable de préparer la viande : le fameux steak de Hambourg, avec de la viande hachée mélangée à de l’oignon et de la chapelure.

Le Nouveau Monde l’adopta rapidement la recette et en améliora la préparation : on cale la viande entre des buns moelleux, on l’arrose d’une sauce tomate à la saveur sucrée, on rajoute des cornichons et du fromage fondu, voire du bacon. Aujourd’hui, on estime que cinquante milliards de burgers sont consommés chaque année aux Etats-Unis. Le pays célèbre même le Hamburger Day, chaque 28 mai. Mais il a oublié que son plat préféré est né à l’autre bout du monde, et a traversé l’Atlantique à fond de cale.

Mais qui a eu l’idée le servir entre deux tranches de pain ?
Plusieurs prétendants se disputent cet honneur posthume… Charlie Nagreen, un adolescent qui vend des boulettes sur un stand du marché, dans la ville de Symour (Wisconsin) aurait eu l’idée de les écraser entre deux morceaux de pain, pour qu’elles soient plus pratiques à croquer. Ca se passe en 1885. Mais l’impulsion naît-elle à cet endroit-là, ou à quelques milliers de kilomètres de là, la même année ? Deux frères, Frank et Charles Menches, qui font ordinairement des sandwichs au porc, décident de le remplacer par du bœuf. Tout ça parce qu’ils en ont trouvé à la foire de … Hamburg, une petite ville de l’état de New York. C’est là, clameront-ils bientôt, que le hamburger est né !

Mais un autre « gastronome », Oscar Bilby, se met quelques années plus tard, en 1891, dans l’Oklahoma, à cuire des steaks et à les poser sur des tranches de pain, amoureusement préparées par sa femme. Sans parler de Fletch Davis, qui propose la même recette (agrémentée cependant d’oignons !), dans le Texas, en 1904. Bref, le hamburger naît dans les années 1900. Et bientôt, les chaînes de cuisine Wimpy (1930) et surtout McDonald’s (1937) en feront le plat de base des passants pressés.

Le burger classique et Beaujolais Villages du Domaine de la Madone
Pour le burger de bœuf classique, agrémenté d’oignons, de cornichons, d’un peu de ketchup, d’une pointe de moutarde, et idéalement d’une tranche de fromage fondu et de bacon croustillant, rien de tel que notre Beaujolais Villages pour que le fruit et la fraîcheur se même au festival de saveurs du burger.

Le burger de poisson et le Bourgogne Blanc du Domaine de la Madone
Que l’on opte pour le simple fishburger garni d’un morceau de poisson pané géant, ou pour un délicieux burger au saumon, une pointe de citron et une délicieuse sauce tartare vous donneront certainement envie d’un vin blanc fruité et ample, comme notre Bourgogne blanc base de chardonnay, évidemment.

Le burger végétarien et le Beaujolais Villages Bio du Domaine de la Madone
Pour les burgers végétariens, souvent bien assaisonnés de curry, ail ou paprika, nous vous recommandons notre Beaujolais Villages Bio dont le fruit est plus marqué et plus tranchant. Il saura faire preuve de répondant pour ne point se laisser dominer par les épices !

Champagne Laurent Godard

Champagne Laurent Godard est un petit producteur indépendant qui dispose de 8 hectares et ne produit que 8.000 bouteilles par an à l’heure actuelle. Nous sommes donc loin, très loin des champagne de marque mais bien dans la pure tradition champenoise avec une production familiale comme nous les aimons. C’est bon et abordable. Parfait pour les fêtes, même en petit comité, non ?

Champagne Laurent Godard Mannaz Brut
La cuvée Mannaz Brut du Domaine Laurent Godard est composée des trois cépages champenois, cette cuvée est l’alliance parfaite entre maturité et générosité. Appétissant, aromatique, avec des notes de pêche, de fruits secs et d’épices douces, il a du peps, mais sans excès d’acidité. Des notes de pommes et de poires en bouche, de l’ampleur, un bon équilibre. Et une finale riche et dense. C’est bon, et ça met de bonne humeur, tout simplement !

Menu de fête du Transvaal et vins des voisins

Cette année, nous devrons envisager les fêtes de fin d’année différemment. Pas de soirées au restaurant, pas de grandes tablées, pas de danses endiablées jusqu’au bout de la nuit, mais rien n’empêche de se faire plaisir avec quelques plats classiques accompagnés de vins bien choisis. Et si on ne souhaite pas cuisiner, de nombreux restaurants et traiteurs seront ravis de nous mitonner quelques délicatesses à emporter. Et tout cela, peut se faire en privilégiant les commerces locaux et nos artisans favoris, par exemple Le Transvaal Comptoir. Et pour accompagner les plats de Raphaël De Sadeleer, nous vous suggérons quelques uns de nos flacons favoris.

La solution pratique des plats du transvaal et des vins des voisins vous tente? Laissez vous aller, il suffit de commander via ce formulaire et pour pourrez retirer vos plats ET vos vins au transvaal le jour venu. Pratique, non ?

Pour un apéro festif

  • Terrine de foie gras de canard | 12 euros / 100 gr
  • Huitres fines de clair | 12 euros / 6 huitres non ouvertes
  • Gravlax de saumon d’Ecosse, prétranché | 10 euros / 100 gr
  • Jambon Bellota | 22 euros / 100 gr
  • Planche mixte Bellota | 15 euros / planche  
  • Velouté de châtaignes et champignons, huile tartufata, croutons et parmesan | 10 euros / litre 

Entrées dressées

  • Terrine de foie gras, chutney cru mangues, pain d’épices | 12 euros / portion
  • Carpaccio de Saint Jacques, œufs de harengs Avruga, mousse de choux fleurs, huile d’agrumes | 12 euros / portion

Plats dressés

  • Suprême de pintade fermière farcie aux morilles, garniture de noël, sauce morilles | 24 euros
  • Demi Homard “Belle vue”, salade croquante aux herbes fraiches, mayonnaise traditionnelle | 30 euros
  • Nage de homard (demi) aux petits légumes façon Waterzooi bisqué | 32 euros

Les dessert de la boulangerie Gâteau à Etterbeek

  • Le Paris-brest | 6 euros / portion individuelle
  • Le mont blanc aux poires confites (châtaignes, meringues et chantilly vanille) | 6 euros / portion individuelle

Les vins et champagnes

A l’occasion des fêtes, nous vous proposons nos vins à la bouteille pour accompagner vos plats du transvaal. Il y a un petit euro de différence par rapport à nos caisses de 6 bouteilles, mais ça vous permet de commander la quantité exacte souhaitée.

  • Champagne Laurent Godard Cuvée Mannaz Brut | 24,90 euros / bouteille
    Parfait pour l’apéro, les huitres, le saumon et le velouté de châtaignes et champignons, mais également pour les Saint-Jacques, le homard et les 12 coups de minuit.
  • Domaine de la Madone Bourgogne Blanc 2019 | 10,90 euros / bouteille
    A l’apéro, très bien avec la terrine de foie gras au chutney de mangue, à l’aise avec la volaille et le homard. Le blanc élégant, gras et respectueux des plats qu’il escorte.
  • Domaine Raymond Usseglio Les Clos Blanc 2019 | 11,90 euros / bouteille
    Tout en finesse, idéal pour accompagner le Carpaccio de Saint Jacques ou le homard.
  • Domaine de la Madone Beaujolais-Villages Rouge 2018 Bio | 12,90 euros / bouteille
    Vous êtes plutôt rouge à l’apéro, avec quelques charcuteries bien choisies, n’hésitez pas une seconde. Un fruit croquant pour commencer la soirée dans la joie !
  • Domaine Bressy Masson Rasteau Rouge 2018 | 15,90 euros / bouteille
    Une bombe fruitée aux tanins soyeux, parfait avec la volaille.
  • Domaine Raymond Usseglio La Création Rouge 2018 | 21,90 euros / bouteille
    Un pur délice à s’offrir pour des moments d’anthologie ! Apéro de luxe ou volaille.
  • Domaine de l’Hortus Grande Cuvée Rouge 2018 Magnum | 46,90 euros / magnum
    Le magnum est le contenant idéal pour un repas en tête-à-tête quand l’un des deux ne boit pas, disait Churchill …

Comment commander ? En remplissant le formulaire prévu par l’équipe du transvaal.

Je vous souhaite à tous d’excellents moments en cette fin d’année !